envisager son potager d'appartement

Attentifs à la manière dont les produits que nous ingurgitons sont traités, un nombre croissant d’entre nous bouleverse ses comportements alimentaires.

Aménager un potager d’intérieur, faire pousser des légumes destinés à sa propre consommation constitue une aventure tentante, à laquelle beaucoup de personnes rêvent de se livrer. Mais comment envisager son potager d’appartement ? Lisez cet article pour en savoir plus.

Comment envisager un potager d’appartement ?

Concevoir le potager en intérieur comme la principale origine de notre nourriture est alors une véritable utopie. Pourtant, il représente un appoint non négligeable à sa cuisine de tous les jours, sans pour autant se soustraire à la saisonnalité.

Un peu plus éphémère, un potager dans un appartement demeure avant tout une manière amusante de sensibiliser les enfants, de les éveiller à la notion de nature, qui manque quelquefois terriblement en zone urbaine.

Il leur permet de se familiariser avec le rythme des saisons, avec le processus de la germination, et de mettre leurs sens en éveil tout en plongeant leurs mains dans la terre. Pour nous, adultes, à défaut de trouver une certaine autonomie alimentaire, c’est tout autant un plaisir, voire un lieu pour expérimenter.

Produire quelques semis dans des pots, constituer des boutures, représentent un début de solution avant de réfléchir à une mise en terre. Comme les jardins partagés sont de plus en plus en développement, il s’agit de la période parfaite pour se familiariser avec le procédé sans pour autant prendre de trop grands risques.

alternatives d’un potager d’appartement

Les alternatives d’un potager d’appartement

Vous pouvez remplacer votre potager d’appartement, par d’autres idées tout en gardant les mêmes aspects et les mêmes utilités :

  • Mais tout n’est pas perdu pour les habitants des villes qui pourront tout de même faire pousser certaines espèces à l’intérieur. Ainsi les plantes aromatiques : le basilic, le cerfeuil, la ciboulette, la coriandre, la menthe, le persil, le thym, etc., sont celles qui se réfugient le plus couramment dans les cuisines ou les appuis de fenêtre et représentent les plantes les plus répandues pour se réfugier dans la cuisine ou au bord de la fenêtre ;
  • Sont les plantes les plus répandues pour se réfugier dans la cuisine ou au bord de la fenêtre. Elles répondent le plus souvent à notre demande au maximum 6 mois par an. Il ne faut pas les priver de la moindre lumière ni de l’arrosage ;
  • Il est possible de faire de son appartement un espace d’expérimentation : on peut imaginer, par exemple, sélectionner des sortes qui se rapprochent des plantes subtropicales, donc susceptibles de se développer à l’intérieur ;
  • Dans une grande potée, munie d’un tuteur ou un fil de fer le long du mur, à proximité d’une fenêtre, en voici une variété susceptible de bien se comporter à l’intérieur. Ou encore, le curcuma, quand ses belles feuilles seront fanées, conservez les racines, faites-les sécher et grattez-les pour profiter de tous leurs avantages en cuisine ;
  • Sur un appui de fenêtre, installez donc quelques radis, puis une jardinière de mesclun ou de laitues ;
  • Et comme le potager est aussi synonyme de transmission, il est possible de semer des haricots verts. Les faire pousser est une démarche très intéressante à faire découvrir aux enfants : peu avant le mois de mai, plongez les fèves dans l’eau, et lorsqu’elles ont bien gonflé et poussé, vous pourrez les planter dans un pot avec du terreau. Vous devrez ouvrir régulièrement les fenêtres pour permettre une ventilation suffisante ;
  • Sachez que les semences germées constituent déjà une sorte de potager, leur faible durée de cycle est un atout de taille pour les urbains les plus pressés. Les variétés ne manquent pas et viendront agrémenter agréablement et durablement vos préparations de salades durant toute l’année.